Association  Solidarité En Action

                  

 
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Burkina Faso :     Photos et Vidéos
 
 

  Arts et Culture

L'artisanat au Burkina Faso :

Il fait partie des occupations quotidiennes des burkinabés, notamment dans les villages : vannerie, poterie, tissus, les bijoux, le bronze, la tannerie-cordonerie, la sculpture, la peinture, ... autant de merveilles qui font la beauté du pays, en faisant partie intégrante de la culture burkinabé .Suivant les régions certains artisanats prédominent .Par exemple, dans le nord du pays, la tannerie domine ; de même les bijoutiers fondeurs jouent un rôle important chez les Mossi .L'artisanat représente 30 % du PIB du Burkina .

        

Pour en savoir plus sur les masques au Burkina faso

N'hésitez pas aussi à aller visiter le Musée de Manega ( à 50 Km au nord de Ouagadougou ) qui dispose aussi d'un site internet présentant les expositions

Les instruments de musique :

Grâce à la pluralité ethnique, le Burkina Faso possède un grand choix d'instrument de musique, variant selon les régions .Voici quelques uns des principaux instruments :

- le balafon  ( percussion ) : c'est une sorte de xylophone en bois avec des lames liées entre elles par des lanières de cuir .Sous chacune des lames est suspendue une calebasse, ouverte dans sa partie supérieure et qui forme ainsi la caisse de résonance .

     

- Le Djembé :C'est surtout dans l'ouest du Burkina que le djembé est le plus connu (Bobo-Dioulasso, Banfora, 2e et 4e villes du pays). À Ouagadougou, il est en train d'envahir le paysage instrumental traditionnel.

Le djembé est un instrument d'origine malinké.

Le nom djembé serait dérivé du son vibratoire de l'instrument qui résonne en onomatopée. Il est fabriqué à partir d'un arbre, le caïcedrat. Sa forme est cylindrique. La partie supérieure est recouverte d'une membrane de peau de chèvre tannée. Cette peau est maintenue par trois anneaux en fer reliés par un filetage.

Le djembé, selon la tradition, doit être gardé à l'abri de variations brusques de température et de l'humidité. C'est un instrument utilisé lors des réjouissances populaires. Il peut être joué par toute personne initiée, en solo ou avec d'autres instruments.

   

- Le bendré ( mooré ) ou bara ( dioula ) : Le bendré est un instrument de musique de la famille des membranophones et du groupe des tambours. Il est de forme hémisphérique fait d'une calebasse coupée au un cinquième (1/5) et recouvert au niveau de l'orifice d'une peau de mouton ou de chèvre. Cette membrane est soutenue par des lanières en cuir qui sont attachées à un anneau métallique en bas.

Le bendré, on le retrouve au Mali sous le nom de bara, au Nord du Bénin appelé, en Haoussa, dumaa.

Notre instrument provient du centre du Burkina, à Ouagadougou, où il a été confectionné par le Benaaba du Mogho Naaba.

Il a quatre ans.

Dans la société moaga, le bendré occupe le premier rang des instruments sonores des cours royales.

Il est sacré. Il est joué par le Benaaba, chef des tambourinaires, en position assise ou debout, à l'aide des doigts des deux mains, regroupés ou ouverts. On le tape au centre ou sur les bords pour réaliser les sons qui correspondent au langage du milieu culturel. Cet instrument est intimement lié aux chefs coutumiers. Il est joué lors de l'intronisation d'un chef, des funérailles, des festivités rituelles ou pour annoncer des messages graves ou solennels.

Notons que le bendré aurait été introduit au Burkina sous le règne de Naaba Oubri (fondateur de la ville de Ouagadougou). Depuis lors, sa confection n'a pas subi de modification majeure sur le plan traditionnel. De plus en plus, en dehors des grands rituels des cours royales, le bendré retrouve son indépendance dans les cabarets pour jouer seul ou en compagnie d'autres instruments sonores traditionnels tels le tambour cylindrique à une membrane paire : le koéndé.

Le bendré, tambour hémisphérique de calebasse à une membrane est un bel instrument respecté qui s'intègrent aisément dans la tradition et la modernité. À preuve, il est joué par des initiés dans les chorales des orchestres tant à Ouagadougou qu'à Paris, par des musiciens contemporains.
 

- Le lounga ( mooré ) ou tama ( dioula ) : tambour d'aisselles en sablier dont on module le son en serrant les lanières qui relient les peaux, tendues sur deux faces.

- Le doumdoum : il est composé  d'un gros fût  de bois ou de métal, recouvert aux 2 extrémités par une peau de vache ou de chèvre .On en joue en frappant les peaux avec un baton : c'est le plus imposant des tambours du Burkina

- Le groupe des n'goni ( cordophones ) : constitué de plusieurs instruments construits de la même manière, mais avec des variantes ?Ils sont d'origine madingue et sont formés d'une moitié de calebasse recouverte d'une peau de chèvre tendue et d'un manche en bois sur lequel on fixe des cordes .On joue avec les 2 mains directement sur les cordes .le son du n'goni se situe entre la guitare et la harpe .Le plus connu des n'goni est la kora

     
 

- Le Djita : Calebasse entourée de cauris ou de perles ; le Djita est un instrument utilisé particulièrement par les femmes chez les populations mandingues. Il accompagne des percussions comme le Djembé. On le tient dans par les deux mains pour le tourner de la gauche vers la droite .

- Le Boli : Traditionnellement utilisé par les populations nomades peuls pour conserver le lait, le boli est devenu au fil des ans un instrument de musique populaire dans les villages. On peut le comparer à une maracas. Il peut être entouré de perles.

Les manifestations culturelles au BURKINA FASO :
SIAO
fin octobre tous les 2 ans, les années paires
 
Le Salon International de l'Artisanat de Ouagadougou (SIAO) constitue la plus grande manifestation artisanale du continent.

Une mention spéciale doit être faite pour l'art et l'artisanat burkinabé. Les burkinabè sont d'admirables artistes. Les bronzes ont fait la renommée des cours royales. Les maîtres bronziers offrent des œuvres uniques d'une rare beauté. À voir également, les potiers du pays Dagari et Dafin, les boîtes à or de Bobo, les cuirs et peaux, les masques et tabourets anciens, la vannerie.

FESPACO
février- mars , tous les 2 ans, les années impairs
Plus grand festival de cinéma africain à travers le monde, le Festival Panafricain du Cinéma et de la Télévision de Ouagadougou (FESPACO), né en 1969, est devenu le plus grand rendez-vous cinématographique de l'Afrique. Il se tient tous les deux ans.
 
Semaine Nationale de la Culture( SNC ) Bobo
mars, tous les 2 ans , les années paires


 
La Semaine Nationale de la Culture (SNC) reste sans conteste l'une des manifestations les plus importantes du Burkina Faso.

Elle a lieu tous les 2 ans , les années paires